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Actualités
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  27 juin 2009
Gérard Vidalenche,

Investir, la passion de la bourse.

Investir n°1850

 
     
  14 décembre 2009
Philippe Gricza,
Des wagons et des hommes
 
     
  9 octobre 2009
S'unir pour loger. Domial l'Alsace au Grand Est,
préface de Jean-Marie Bockel
 
     
 

2007
Interview de Patrick Kammoun : « La brique et le rail : un livre qui raconte la fierté de loger les cheminots »

 
     
 

Novembre 2007
Philippe Grycza et Félix Torres, L’Artésienne. L’entreprise en partage. Revue Cadres CFDT.

   
     
 
2009  
Gérard Vidalenche, Investir, la passion de la Bourse  
   
27 juin 2009  
Investir, n°1850.   Investir  
         

« Si Investir m’était conté… », le portrait de l’histoire du journal par son fondateur, la création d’une entreprise de presse en pleine crise, une leçon toujours d’actualité.
« D’une crise l’autre… Le premier numéro d’Investir est paru en janvier 1974, en plein choc pétrolier et à l’aube d’une année qui se terminera sur une baisse de 30,8% des actions françaises. Le livre de Gérard Vidalenche, qui retrace l’histoire d’Investir, dont il fut le président fondateur, sort 35 ans plus tard, alors que le monde traverse sa pire crise depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce raccourci montre qu’au-delà des époques et des aléas économiques boursiers, Investir a su devenir et rester une référence incontournable de la presse financière.
Cet ouvrage écrit par l’un des acteurs principaux de cette aventure de presse mais aussi humaine revient en particulier sur le détail de la naissance d’Investir. Douze personnes, dont six journalistes ayant quitté La Vie financière, alors numéro un du secteur mais vendu à son principal concurrent, se sont lancées dans cet ambitieux projet. De la recherche des financements à l’organisation de la petite équipe, en passant par le choix, essentiel, du titre du journal lui-même, les premiers chapitres retracent cette période exaltante. Viendront ensuite la période d’expansion puis, en 1993, la cession du journal au groupe LVMH afin d’assurer la ‘ relève du capital ’.
Sont également présentées les grandes idées directrices qui guident encore le travail des équipes du journal que vous avez entre les mains : information, pédagogie, défense des intérêts des actionnaires et contact avec les lecteurs. Au travers de l’histoire d’Investir c’est, enfin, le récit de la formidable expansion de la finance depuis le début des années 1970 que dresse Gérard Vidalenche. »

     
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14 décembre 2009
 
Philippe Grycza. Des wagons et des hommes. Longueau, une mémoire cheminote en Picardie   Longueau  
         
Ce jour-là, Colette Finet, la maire de Longueau (Somme), une commune de l’agglomération amiennoise a accueilli dans la mairie de Longueau 150 cheminots pour leur remettre Des Wagons et des hommes. Longueau, une mémoire cheminote en Picardie. Un livre qui raconte la belle histoire croisée d’une ville qui a grandi autour de sa gare et de son atelier Fret. Un atelier définitivement fermé le 30 juin 2009 après 160 ans d’existence, de savoir-faire et de luttes ouvrières. Refusant de tourner la page de son histoire cheminote, Longueau aborde avec sérénité son avenir industriel et économique.
   
Pour en savoir plus : http://www.ville-longueau.fr  
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9 octobre 2009
 
S’unir pour loger. Domial, de l’Alsace au Grand Est, préface de Jean-Marie Bockel   Domial.fr  
        Domial  

Domial a inauguré ce jour-là son nouveau siège dans l’ancienne caserne Rapp datant du XIXe,siècle, un ensemble de bâtiments de style wilhemminien superbement réhabilités.
Une inauguration marquée par la présentation du livre S’unir pour loger. Domial, de l’Alsace au Grand Est. Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Justice et maire de Mulhouse, préfacier du livre, André Reichardt, nouveau président du Conseil régional d’Alsace, Charles Buttner, président du Conseil général du Haut-Rhin, Gilbert Meyer, maire de Colmar, Jean-Pierre Baumlaer, maire de Thann et Jean-Paul Heider, vice-président du Conseil régional d’Alsace et président de Domial étaient présents. Ils ont salué, avec Michel Thomas, directeur général de Domial et Félix Torres, directeur de Public Histoire Félix Torres Editeur, une belle réalisation, tant architecturale qu’éditoriale.

   
         
Pour en savoir plus : http://www.domial.fr/fr/communiques-de-presse/    
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2007      
Interview de Patrick Kammoun : «La brique et le rail : un livre qui raconte la fierté de loger les cheminots»  
 
La Brique et le rail
 
 
         

Dans La brique et le rail, préfacé par Anne-Marie Idrac, président de la SNCF, Patrick Kamoun retrace l’histoire du logement des cheminots dans laquelle s’inscrit celle du Groupe. Aux yeux de l’auteur, la culture immobilière cheminote représente un « capital extraordinaire ».

Comment avez-vous travaillé pour écrire ce livre ? Sur archives, en recueillant des témoignages ?
Patrick Kamoun :
Pour toute la période qui précède la guerre de 1939-1945, j’ai essentiellement travaillé sur archives. Il est bien évident que trouver des témoins de cette époque est aujourd’hui difficile encore que j’ai pu recueillir des témoignages d’enfants ou de petits-enfants de cheminots qui frôlaient cette période. J’ai donc consulté des comptes-rendus, des rapports de réunions, notamment de l’action sociale SNCF, et aussi souvent que possible je me suis rendu sur place, dans les cités cheminotes.
Sur la période qui commence au lendemain de la guerre, j’ai eu de nombreux entretiens, notamment avec des cheminots. J’ai également rencontré un certain nombre de dirigeants et de salariés de l’ICF (Immobilière des Chemins de Fer), mais en tant que témoins. Parallèlement, j’ai travaillé sur archives. Elles sont particulièrement riches car les cheminots protègent leur histoire.

Votre livre montre que les compagnies de chemin de fer ont été pionnières en matière de logement social.
P.K. :
Absolument. Dès avant la guerre de 1914, les compagnies de chemin de fer étaient montrées en exemple pour leurs réalisations de logements sociaux et leur action sociale en général. Il est vrai que cette politique était aussi dictée par la nécessité : les cheminots devaient pouvoir être disponibles rapidement sur leur poste, aussi fallait-il les loger sur place. Les compagnies de chemins de fer ont donc construit pour satisfaire leurs propres besoins. En plus, elles avaient l’avantage de disposer du foncier à côté des lignes.

Comment vous apparaissent les spécificités d’un groupe tel que l’ICF ?
P.K. :
C’est à la fois le logement des cheminots et le logement de tout le monde. L’ICF est un organisme HLM mais pas tout à fait comme les autres dans la mesure où une clientèle particulière représente près de 40 % de ses locataires. C’est une chance, car le patrimoine est rarement situé dans les quartiers difficiles, et une contrainte parce que les cheminots sont des clients exigeants. Mais surtout, cette histoire est profondément inscrite chez tous les salariés du Groupe. Il y a à l’ICF une culture cheminote, une préoccupation cheminote partagée par tous. Et une fierté d’être le logement des cheminots. C’est le fondement de la culture d’entreprise du Groupe et je pense qu’il s’agit d’un capital extraordinaire parce qu’il repose sur des fondements sains.

   
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Novembre 2007      

Philippe Grycza et Félix Torres,
L’Artésienne. L’entreprise en partage.
Revue Cadres CFDT.

  Artésienne  
     

« C’est en novembre 1967, à Liévin, que commence une aventure humaine et industrielle exemplaire à bien des égards, celle de l’Artésienne. […] Fonder une entreprise est un pari ; fonder une entreprise différente, où l’homme aura la place centrale est un choix. C’est ce choix qui va permettre à la coopérative de 1967 de survivre et de se développer jusqu’à devenir une des entreprises les plus performantes du secteur, sans renier ni son idéal mutualiste et humaniste, ni les principes de gouvernance qui font des ‘Scop’ un modèle de gestion alternatif, avec un président élu, des associés égaux et des modes de management forcément différents. […]
Tout autant que l’engagement fort de ses sociétaires, c’est la capacité de l’Artésienne à prendre collectivement la bonne décision qui lui a permis de tenir bon et aux nouvelles générations de rester fidèles aux idéaux des fondateurs. Ce livre restitue sans complaisances ni faux semblants ce parcours exemplaire. »

   
       
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